Bonjour et bienvenue dans ce nouveau numéro de Baliñ Balañ,
Ce mois ci j’ai le plaisir de recevoir le guitariste Antoine Lahay, talentueux musicien qui a la scène comme à la campagne semble vivre sur son petit nuage, depuis qu’il a découvert la guitare au milieu des bois il y a prés de 30 ans.
Nourri très tôt de rock, de swing, de jazz, de blues le guitariste costarmoricain rebondit de rencontres en découvertes, s’abreuvant aux sources des inspirations mélodiques éclectiques portées par les artistes qu’il accompagne.
Passant avec aisance du blues au rock, de la pop au trad ou à la transe, Antoine se nourrit de chaque projet auquel il participe, y apportant en retour de subtiles nuances harmoniques collectées lors de ses nombreuses explorations musicales.
Guitariste arrangeur apprécié et recherché par les plus grands de la scène bretonne mais pas que, Antoine est également un auteur compositeur accompli, heureux de partager, les mondes fantastiques et bienveillant baignés de rêveries poétiques qu’il imagine et traverse à la manière d’un petit prince jouant à la marelle entre Terre et Ciel,
Voyage au pays des cordes qu’on pince et des harmonies qui transportent et transcendent, voyage au pays de la diversité qu’on accueille et qui fait grandir, voyage au pays des couleurs essentielles dont jaillissent les sons du monde avec Antoine Lahay, guitariste explorateur.
Baliñ Balañ quarante quatrième c’est parti !
Ce mois ci j’ai le plaisir de recevoir la maquettiste d’édition indépendante Olwenn Manac’h, figure des grandes années de la maison d’édition et de production Coop Breizh.
Quels métiers au pluriel englobent l’activité de Maquettiste d’édition?
Nous allons le découvrir ensemble au cours de la prochaine heure. Mais retenons d’ores et déjà que le fruit de son travail nous donne l’envie d’ouvrir un livre, de le lire, puis de le partager plus tard, avec nos amis, familles, collègues, parfois durant plusieurs générations !
Car Olwenn - sur le fil de la création - met en lumière les propos et les intentions des auteurs, habillant leurs travaux des plus belles parures qu’elle imagine et confectionne minutieusement à leur mesure.
Nul doute que parmi les centaines de beaux livres, romans, recueils de poésie, ... qu’elle a conçu au fil des décennies, certains ont pris place sur une étagère de votre bibliothèque, ou attendent votre retour sur la table de nuit, ou dans la poche extérieur d’un sac de voyage poussiéreux, refermés sur un marque page écorné, ou endormis dans en grand écart facial au pied de votre lit.
Et chacun de ces ouvrages, fragments de nos vies, fenêtres sur le Monde, les Autres et l’Infini constituent - perpétuelles et hors du temps - autant d’invitations à la curiosité et la découverte.
Voyage au pays des livres qui accompagnent tout au long de la vie , voyage au pays des lumières et des lectures qui font grandir, voyage au pays des sciences et de la nature essentielle avec Olwenn Manac’h, maquettiste d’édition et styliste des mots.
Baliñ Balañ quarante troisième c’est parti !
Ce mois ci j’ai le plaisir de recevoir l’écrivain Hervé Bellec, auteur depuis le début des années 90 d’une impressionnante production littéraire constituée de récits, romans, et autres chroniques, et qui fait déjà le bonheur - c’est probablement sa plus belle récompense - de plusieurs générations de lecteurs.
Écrivain est donc le terme qui s’impose spontanément quand on songe à Hervé Bellec. C’est en tout cas le sens qu’a pris son nom dans l’inconscient collectif à travers 4 décennies d’écriture.
Pourtant je pourrais tout aussi bien évoquer le conférencier, le musicien, le voyageur, le passeur de mémoire, ou le passionné d’Histoire au singulier avec un grand H’ comme au pluriel avec un tout petit, autant de traits qui caractérisent et font la richesse du personnage.
Car l’homme n’a visiblement pas choisi d’épouser une trajectoire unique, encore moins rectiligne. Alors la plume qu’il plonge dans l’encrier de ses rencontres et expériences multiples, dessine le chemin de l’écrivain en quête de compréhension. Et témoin du monde, Hervé partage sa vision de la vie, des sentiments, des relations en s’inspirant des quotidiens dépouillés rencontrés au coin de la rue comme des lointains imaginaires entre-aperçus au bout du monde.
Voyage au pays des récits, et des convictions bien ancrées, voyage au pays des certitudes rejouées chaque matin, voyage au pays des questionnements qui font grandir et des fils d’Ariane qu’on tisse à l’infini avec Hervé Bellec, écrivain musicien, voyageur
Baliñ Balañ quarante et deuxième c’est parti !
Ce mois ci j’ai le plaisir de recevoir Élodie Guillard, une artiste polyvalente aux talents aussi variés qu’ insolites, capable de bâtir un somptueux décor de rue, de peindre une toile d’art, de monter une charpente, de réaliser une luxueuse marqueterie sur un meuble précieux ou de faire naître de milles morceaux de céramique une subtile mosaïque.
Il serait donc bien audacieux de tenter de ranger cette passionnée touche à tout dans une petite case.
Toujours est-il qu’entre art et artisanat, Élodie a trouvé le lien entre toutes ses passions, tantôt accessoiristes pour le théâtre, tantôt décoratrice pour le cinéma, ou illustratrice, peintre, charpentière, poétesse, menuisière, écrivaine, … avec en ligne de mire la Création.
Passionnée de couleurs, de matières, de formes et de texture, cette artiste explore au fil des décennies leurs possibles mariages et interactions projetant, sur le papier et la matière, les images intérieures qu’elle ressent,reçoit, perçoit.
Aussi à l’aise avec un marteau, un pinceau, qu’un combiné à bois, Élodie butine, virevolte, papillonne, explore les techniques et les matériaux, changeant de source d’inspiration dés qu’un signe imperceptible l’interpelle, tissant ainsi le cours de sa vie.
Voyage au pays des ombres et des reflets, voyage au pays des dégradés de gris et des odeurs de bois, voyage au pays des lumière et des couleurs composées, avec Elodie Guillard, artiste aux milles talents.
Baliñ Balañ quarante et unième c’est parti !
Bienvenue dans ce nouveau numéro de Baliñ Balañ
Et pour ce quarantième épisode, j’ai le plaisir de recevoir Patrick Molard, un sonneur de cornemuses au pluriel, co fondateur du mythique groupe Gwerz, orfèvre en matière de pibroch, la grande musique écossaises dont il est devenu l’un des représentants les plus éminents, ambassadeur breton au service de culture écossaise!
Ambassadeur, mais également acteur historique à part entière tant les contributions et les recherches de ce musicien obstiné, élève des deux plus grands sonneurs de la reine Elisabeth, Bob Brown et Bob Nicol, ont influé sur le cours de l’Histoire des Highlands, en faisant rejaillir du passé de nombreuses pièces musicales oubliées, consignées dans de vieux manuscrits écossais depuis plus de deux siècles, dans un langage codé dont personne n’avait trouvé la clé.
Alors durant plusieurs décennies Patrick Molard, obstiné, s’est mis dans la peau d’un ethno grapho anthropo musicologue pour retrouver cette clé permettant de décrypter ces vieilles écritures et leur redonner vie sous formes de pièces musicales aujourd’hui consignées dans des partitions jouées et rejouées bien au-delà des Highlands.
Voyage au pays des iles, des forêts et des montagnes écossaises, voyage entre centre Bretagne et Highlands, sur les Terres de Balmoral et des Clans Écossais portés par le pibroch, avec Patrick Molard grand maître de cornemuses et décrypteur des sons du monde.
Baliñ Balañ quarantième c’est parti !
Ce mois ci j’ai le plaisir de recevoir Paul Bonnel, charpentier de marine , charpentier de moulin, conférencier, acteur incontournable initiateur du retour à la navigation sur le canal de Nantes à Brest et personnage investi dans bien d’autres domaines encore.
Car oui, ce passionné de bateaux traditionnels et d’ouvrages réalisés dans les règles de l’Art et de l’Histoire a tendance à s’investir sans compter dans tout ce qu’il entreprend ! Alors même si nous n’aurons pas le temps d’aborder tous les dadas de ce passeur de mémoire, retenons que loin de gouter aux plaisirs tranquilles d’une retraite bien méritée, l’homme se fixe un cap et le garde : transmettre l’océan de savoirs patiemment acquis au fil du temps, des rencontres, et des projets un peu fous qu’il a entrepris avec succès tout au long de sa vie.
Alors lorsque ses fonctions d’Expert Maritime et Fluvial auprès du ministère de la Culture, que ses activités au sein de Skol ar Mor, et autour du canal lui laissent un peu de répit, l’ancien dirigeant des chantiers du Guip partage volontiers, au cœur de la vallée des ardoisières, quelques récits sur la genèse et l’histoire des techniques qui ont permis à l’Homme de se nourrir, de se mettre à l’abri et de voguer à la découverte de nouveaux horizons!
Voyage au pays des arbres qui deviennent bateaux, voyage au pays des engrenages qui rythment le temps, voyage au pays des ailes de moulins portées par la rivière et le vent, avec Paul Bonnel, charpentiers de marine, disciple de Léonard de Vinci, et grand admirateur de la nature.
Baliñ Balañ trentième neuvième c’est parti.
Ce mois ci, j’ai le plaisir de recevoir Laure Boussard, une interprète en langue des signes, co fondatrice de la Collective, collectif féministe qui a pris ses quartiers à Carhaix en 2024. Ex formatrice en langue bretonne elle est aussi connue pour avoir été à l’origine du Mod All, ce café librairie qui au début des années 2000 fut l’un de ces modestes et pourtant indispensable lieux d’échange, de rencontre, d’expérience qui contribuent à assurer richesse et diversité tant sociale que culturelle dans le centre Bretagne.
La vie est courte et Laure Boussard en a déjà vécu plusieurs dont certaines consacrées à l’étude de l’Autre, à prendre le temps de porter un regard sociologique sur les rapports entre humains et leurs environnements, à imaginer un monde plus respectueux des femmes, des hommes, de la Nature, à tendre vers ce monde plus doux, plus égalitaire, plus accueillant, plus incluant en tentant de le construire, à s’enrichir des différences de chacun, à s’interroger et interroger les genres et les schémas stéréotypés séculaires. Et surtout oser. Oser dire, oser faire, oser se projeter sans rien s’interdire, dans le respect de l’Autre. Avec sa bonne humeur communicative et son rire généreux et réparateur.
Alors oui, c’est encore une beau voyage auquel vous invite à travers cet entretien réalisé un petit matin d’octobre du coté des halles de Carhaix ans le Finistère.
Voyage au pays des livres qui éclairent le monde, et des signes qui relient les êtres, voyages au pays d’un idéal féminin universel avec Laure Boussard, interprète en langue des signes et militante féministe, éléments indissociable du grand Tout.
Baliñ Balañ trentième huitième c’est parti
Ce mois ci, j’ai l’immense plaisir de recevoir Martin Buffet, un artiste peintre aussi talentueux qu’original.
A travers cet entretien, je vous propose un nouveau voyage dans le sillage d’un personnage hors norme, empli d’humanité, d’espoir, d’abnégation, de courage, de talents et d’envies. Sa vie aurait pu être morne et sans relief, comme beaucoup de vies. Lui a choisi de la parer de couleurs chatoyantes, de reflets argentés, de pigments incroyables.
Martin est atteint depuis sa naissance par une maladie neurodégénérative, un compagnon de voyage bien encombrant, l’ataxie de Charlevoix Saguenay qui le prive petit à petit de mobilité, et semble vouloir l’enfermer dans un corps dont il garde, à la force du combat, les commandes.
Comment se construit la résilience au cœur d’un corps blessé, nous n’en savons rien. Mais force est de constater que ni la maladie, ni ses conséquences, comme ce fauteuil dans lequel se déplace Martin ne semblent avoir de prise sur l’envie et la vie qui jaillissent de cet artiste.
Le titre de cet épisode pourrait tout aussi bien être Martin, l’artiste qui peignait sous la mer.
Bah oui, cet entretien nous réserve de bien belles surprises comme celle ci car Martin en quête de liberté a mis au point une technique lui permettant de fixer la peinture sur les toiles sous l’eau.
Voyage au pays des rêves éveillés et des raies Manta, voyage dans les entrailles de l’océan à la rencontre des cachalots et de la petite fille, à la recherche du futur avec le peintre Martin Buffet.
Baliñ Balañ trentième septième c’est parti
Crédit photo Katia Le Razavet
Ce mois ci, j’ai le plaisir de recevoir Nolwenn Korbell, chanteuse, auteure, compositrice, comédienne, ambassadrice de la langue bretonne, sa langue maternelle qu’elle fait vivre et partage au quotidien avec bonheur et conviction à travers ses textes, ses chansons et ses engagements.
Si vous écoutez régulièrement Baliñ Balañ, vous savez que le générique de l’émission, « Bugale Breizh », est une chanson de Nolwenn Korbell, magnifique et puissante chanson tirée de l’album Red, album sur lequel Nolwenn est accompagnée par l’immense guitariste, l’ami et regretté Soig Siberil, disparu il y a quelques semaines.
Alors cette première enregistrée depuis son départ, revêt forcément des couleurs bien spéciales, celle de l’amitié, du voyage, du partage autour de la musique prétexte à la rencontre et la découverte et l’échange autant de ponts que ces deux artistes avaient bâtis entre eux.
Voyage au pays des mélodies subtiles et des écrits profonds, voyage au pays des contes et des poupées de cire, voyage au pays du talent sans compromission avec la chanteuse comédienne Nolwenn Korbell, poly artiste au service de l’art et de la langue bretonne.
Baliñ Balañ trentième sixième c’est parti!
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau numéro de Baliñ Balañ.
Il y a quelques jours le guitariste Soig Sibéril s’en est allé. Immense artiste, humain au grand cœur et à la bonne humeur contagieuse, cette émission lui est dédiée. Salut l’Ami, salut l’Artiste.
La vie continue alors ce mois ci, j’ai le plaisir de recevoir Laura L’Affeter, une infirmière engagée dans le soin à domicile depuis de nombreuses années. Chaque jour Laura et ses collègues se rendent chez les particuliers pour dispenser les soins indispensables à leur santé parfois à la survie de leurs contemporains.
Pourtant faire sien le choix de vie de porter soin aux autres n’est pas une mince affaire tant pèse sur le corps des soignants un ensemble d’injonctions contradictoires que seul l’amour de leurs missions peut permettre de supporter.
Entre les incohérences d’un système toujours prés à rogner le moindre sous sur le dos des moins bien lotis, et les désira-ta d’une population exigeante et souvent mal informées de leur rôle et de leur quotidien, ces héros invisibles soignent sauvent, accompagnent, tiennent la main sans vaciller, assurant à chaque humain soutien et dignité.
Voyage au pays de l’écoute, du soin, et de la consolation, voyage sur les sentiers de la guérison, des maux cachés et de l’apaisement avec Laura L’Affeter, infirmière libérale.
Baliñ Balañ trentième cinquième c’est parti